L’origine du geste
Le Griffisme™ naît d’un état intérieur et d’une attention entière à l’instant. Le geste ne peut advenir qu’à partir de cette présence.
Le dialogue avec le vivant
La peinture n’est pas seulement une surface.
Elle devient un espace d’action, traversé, incisé, déplacé. La matière reçoit le geste et participe à la naissance de l’œuvre.
L’énergie de la peinture
La couleur ne remplit pas la forme.
Elle crée l’espace, organise les tensions, construit les rythmes et fait naître les univers dans lesquelles le geste peut apparaître.
La mémoire du geste
Chaque geste laisse une empreinte.
La griffure, l’incision, le retrait ou le passage de l’outil deviennent une écriture. La trace conserve la mémoire du mouvement présent.
La vérité de l’instant
Le geste engage l’œuvre.
Intervenir dans la matière humide signifie accepter qu’il n’y ait pas de retour. Chaque impulsion transforme définitivement la toile.
Faire apparaître plutôt que construire
Le geste ne cherche pas seulement à construire.
Il fait apparaître. Des profondeurs, des rythmes, des formes organiques ou des tensions surgissent de la rencontre entre la matière et le mouvement.
La vibration du vivant
Le Griffisme™ ne représente pas nécessairement le vivant.
Il cherche à en révéler les forces : mouvement, transformation, expansion, tension, fragilité ou puissance.
Matière . Couleur . Trace . Présence .
Dans leur rencontre, ces principes deviennent un langage.